Vallee-Dallaire, Helena 3.jpg

FR

Helena a étudié le dessin, la peinture et la sculpture figurative au Studio Escalier en France, l'Angel Academy of Arts à Florence, ainsi que le Grand Central Atelier à New York.  Elle détient une maîtrise de la New York Academy of Art (2018) et est récipiendaire de plusieurs prix et bourses, dont trois de la Fondation Elizabeth Greenshields.  Ses oeuvres se retrouvent dans plusieurs collections privées et publiques en Amérique du Nord, au Royaume-Uni, en Europe et en Asie.

Démarche

Helena Vallée-Dallaire entremêle souvenirs, influences historiques et observation directe dans un processus de documentation autobiographique. Elle est fascinée par notre capacité à ignorer les limites vertigineuses de notre connaissance pour faire sens du monde qui nous entoure et se l’approprier. Les images qu’elle crée ne sont pas des reconstitutions exactes du monde extérieur, mais la représentation d’une topographie intérieure,  où son esprit comble les lacunes de sa mémoire et les limites de son observation par l’invention et l’emprunt, et où la perte elle-même devient une présence.

Ses peintures et dessins ont été présentés en dialogue avec des enregistrements audio, des textes, ainsi que des images générées par intelligence artificielle.

 

Vallee-Dallaire, Helena 3 (1).jpg

ENG

Helena studied figurative drawing, painting and sculpture at the Studio Escalier in France, the Angel Academy of Art in Florence, and the Grand Central Atelier in New York.  A graduate of the New York Academy of Art (MFA 2018), she is a recipient of various prizes and honours, including three grants from the Elizabeth Greenshields Foundation. Her work can be found in private and public collections in North America, the UK, Europe and Asia.

Statement

Helena Vallée-Dallaire interweaves memories, historical influences and direct observation in a process of autobiographical documentation. She is fascinated by our ability to ignore the limits of our own knowledge in order to make sense of the world around us, and appropriate it. Her work is not a record of the external world, but an inner topography: the terrain of recollection, where her mind fills gaps with invention and influences, and where loss itself becomes a presence.  

Her drawings and paintings have been presented in dialogue with audio recordings, written stories, and AI-generated images.