BONNES À MARIER

L’idéal de beauté diffère radicalement d’une société à l’autre, mais partout un fait demeure : la femme doit respecter nombre de critères pour être considérée belle ou même simplement être acceptée.

Cette série est une réflexion sur les fondements de notre définition de la beauté, et de son rôle en tant que passeport identitaire. Elle suit l’expression de la féminité loin de la société occidentale et de l’influence des médias, d’un hémisphère à l’autre; une jeune caucasienne y emprunte les traditions esthétiques de tribus du monde.

Ces autoportraits  cherchent à capturer l’émotion de l’instant où les regards se croisent, et permettre une rencontre avec la femme dans toute sa force et sa sensibilité,  tout en suggérant la présentation conformiste et parfois muselée que l’on attend de femmes vibrantes d’individualité.

THE MARRYING KIND

In this series of paintings I question the foundation of beauty, and the border-crossing of beauty as a synonym to identity.  

The six self-portraits mean to capture the emotion of a face-to-face encounter, and highlight the emotional similarities, the simple humanity, behind the different attire of each woman.

The classic portrait format also suggests a presentation of eligible brides, as to confront the viewer with the conformist pressures often imposed upon women.

Regardless of place and culture, how can beauty be associated with womanly strength when it ultimately restricts and muzzles her?

I believe true beauty is strength. Tradition and standards are teachers; let them not be jailers.